
Ainsi, nous étions plus de 3.000 à demander une politique belge d’asile plus humaine et plus respectueuse des droits fondamentaux. J’ai eu le plaisir de faire le trajet vers Bruxelles dans le même train que quelques dizaines de militants syndicaux. Et de retrouver sur place tant les membres de la coordination namuroise de soutien aux sans-papiers que quelques-uns de mes nouveaux collègues parlementaires verts, flamands comme francophones.
Si la manif tombait finalement sans doute un peu tôt par rapport au processus de négociation gouvernementale, elle a eu le mérite de mettre le focus sur des enjeux de fond, à prendre en compte pour un accord gouvernemental ambitieux et socialement porteur.
ECOLO, ses parlementaires et ses militants (comme Etienne, de Fernelmont, sur la photo), n’attendront en tout cas pas les prochaines élections pour remettre la question sur la table !
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