
Par décret daté du 27 septembre,
Il convient, aux yeux d’ECOLO, de s'assurer du respect le plus strict des consignes de sécurité en son sein et d'une coordination transfrontalière efficace, notamment en termes de communication, afin d'assurer la sécurité de nos concitoyens.
Interrogé en commission de l’Intérieur de
ECOLO s’étonne et s’inquiète de la rapidité avec laquelle les autorités françaises veulent faire disparaître les traces de ce réacteur (ce qui comporte de nombreux risques et inconvénients : radioactivité plus grande des déchets, coût plus élevé,…), de l’absence d’information réelle de la population belge (deux simples encarts dans un – certes respectable – journal quotidien) sur cette opération et de l’absence de protocole d’accord écrit sur la façon dont elle se déroulera.
ECOLO suivra dès lors attentivement ce dossier dans les prochaines semaines et les prochains mois et, en l’absence d’initiative officielle, veillera à une pleine et correcte information de la population concernée.
[1] Dans un bilan annuel des installations nucléaires situées en région française de Champagne-Ardennes, publié le vendredi 21 septembre, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a dénoncé le « manque de rigueur » dans la centrale nucléaire de Chooz (Ardennes) en 2006.
Dans cette centrale de Chooz, « le nombre important d'événements significatifs justifie (…) des efforts à consentir pour une meilleure culture de sûreté », estime l'ASN, qui constate « un manque chronique de rigueur dans l'exploitation de la centrale ».
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